Publié dans Société

Attaque meurtrière de bandits - Un chef de famille éliminé de façon barbare 

Publié le vendredi, 11 août 2023

La nuit du 9 août dernier, des bandits armés ont perpétré un raid meurtrier, ayant coûté la vie à un chef de famille domicilié à Ihasy, Fokontany de Mahabo, District de Miarinarivo Itasy. Pendant que les agresseurs, dont le nombre n'a pas été communiqué, commettent leur méfait auprès des membres de la famille visée, la victime incluse, le poste avancé de la Gendarmerie de Mandiavato a reçu l'alerte. C'est le quartier mobile d'IHasy qui a informé les gendarmes du poste avancé de Mandiavato sur le drame.

Ces derniers se sont rendus illico sur le lieu du crime pour intervenir et s’engager dans une course-poursuite. A l'arrivée de l'équipe de Gendarmerie sur place, elle a constaté que le père de famille victime a été gravement blessé. 

Les agresseurs se sont visiblement acharnés de façon inhumaine voire sadique sur lui. Ils l'ont chargé à coups de hâche au niveau de sa poitrine, mais aussi à la nuque. 

Décision fut prise d'évacuer d'urgence le chef de famille au CSBI de Mahabo. Son pronostic vital a été engagé et se trouvait déjà en mode respiration artificielle. Malheureusement, le chef de famille de 42 ans a succombé en cours de route.

Pour revenir brièvement sur les circonstances de l'attaque, ces bandits non identifiés et non dénombrés se sont introduits par la force dans le foyer de la victime. Une fois qu'ils ont réussi à pénétrer dans l'appartement, non sans qu'ils n'aient escaladé le mur les permettant de se frayer un passage par une fenêtre, ils ont demandé une somme d'argent au propriétaire. Mais puisque celui-ci n'avait que 50.000 ariary, les malfaiteurs étaient tellement furieux qu'ils ne pouvaient s'empêcher de brutaliser le père de famille avant qu'ils ne prennent la fuite.

Le constat de décès a été effectué par le responsable CSBI Mahabo. 

L'agression mortelle s'est accompagnée du vol de deux téléphones portables, enfin de cette somme de 50.000 Ar. La compagnie de Gendarmerie de Miarinarivo obtient l'appui du GAPJ local pour mener l'enquête.

 

Franck.R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff